vendredi 16 octobre 2009

ALAIN BASHUNG (1947-2009)


15 mars 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

http://en.wikipedia.org/wiki/Alain_Bashung

Résidents de la République et reprise de "River deep, mountain high" de Ike et Tina Turner
http://www.youtube.com/watch?v=jik8IOVisIw

Vertige de l’amour
http://www.youtube.com/watch?v=tI0Te4oGVgs (1981)
http://www.youtube.com/watch?v=trAIi1AnG-0 (live, 1989)

What’s in a Bird et Imbécile (1983) Album Figure imposée
http://www.dailymotion.com/video/x6ah7f_whats-in-a-bird_music

SOS AMOR (1986) Album Passé le Rio Grande
http://www.dailymotion.com/video/x6y6av_alain-bashung-sos-amor_music

Légère éclaircie (1989 ) Album Novice
http://www.dailymotion.com/video/x8jt0d_legere-eclaircie_auto

Volutes (1991) Album Osez Joséphine
http://www.dailymotion.com/video/x13hdt_volutes_auto

Apiculteur (1994) Album Chatterton
http://www.dailymotion.com/video/x8i4fl_alain-bashunglapiculteur_music

Malaxe (1998) Album Fantaisie militaire
http://www.dailymotion.com/video/xl23c_alain-bashung-malaxe_music

Faites Monter (2002) Album L’Imprudence
http://www.youtube.com/watch?v=JpaZDExuZAw

Résidents de la République (2008) Album Bleu Pétrole
http://www.youtube.com/watch?v=Qsa1c9nxC1E
http://www.youtube.com/watch?v=Op1XYAE1MdA (mars2008)
http://www.youtube.com/watch?v=acTge3hYJIs (live, juin 2008)

LA CARRIÈRE D'ALAIN BASHUNG EN ALBUMS ET VIDÉOS
Libération.fr Philippe Brochen – 15 mars 2009
http://www.liberation.fr/musique/0101555501-la-carriere-d-alain-bashung-...

Résidents de la République et reprise de "River deep, mountain high" de Ike et Tina Turner
http://www.youtube.com/watch?v=jik8IOVisIw

Découvrez ou retrouvez l'immense oeuvre du chanteur français décédé samedi à 61 ans des suites d'un cancer du poumon. Sélection des meilleurs titres des treize albums studio.
Alain Baschung naît le 1er décembre 1947 à Paris d'un père algérien kabyle qu'il ne connaîtra jamais et d'une mère bretonne ouvrière en usine. Sa mère, qui s'est remariée à un boulanger, l'envoie bébé chez la belle-mère en Alsace à Strasbourg. C'est là qu'il découvre très jeune la musique américaine grâce aux radios des GI américains stationnés en Allemagne.
Il fonde les Dunces en 1964 et joue souvent dans les bases militaires US en Allemagne.
En 1966, il signe son premier 45 tours, Pourquoi rêvez-vous des Etats-Unis (Philips).
En 1968, Baschung devient Bashung.
Au début des années 70, il travaille avec Dick Rivers pour lequel il compose et coréalise des albums.
En 1975, il choisit un patronyme, David Bergenn et signe Je ne croirai plus jamais à l'amour.
Puis il croise alors le parolier Boris Bergman, grâce auquel sa carrière va réellement débuter. La patte de cet immense Français, au style marqué par les calembours et les allitérations inspirées, inédites pour l'époque, va faire mouche et imposer le style Bashung.
Ils signent Roman photos, en 1977.
L'album Roulette russe, en 1979, le fait connaître du grand public, avec les singles Je fume pour oublier que tu bois et Station service. La pochette est signée du grand photographe français Jean-Baptiste Mondino.
Puis sort Pizza, en 1981, avec les célèbres singles Gaby, oh Gaby, qui le propulse au sommet du hit parade («A quoi ça sert la frite, si t'as pas les moules, ça sert à quoi le cochonnet si t'as pas les boules?»), Vertiges de l'amour et l'excellent mais trop méconnu Rebel («Je s'rai toujours cet étranger au regard sombre, un rebel dans vos villes de contrastes, yé n'en peux plou, yé n'en peux plou»).
Vertige de l’amour
http://www.youtube.com/watch?v=tI0Te4oGVgs (1981)
http://www.youtube.com/watch?v=trAIi1AnG-0 (live, 1989)

Pour Play Blessures, en 1982, qui s'inspire du rock industriel européen, il collabore avec Serge Gainsbourg: le déjanté C'est comment qu'on freine, et le sublime Martine boude.
L'expérimental Figure imposée, en 1983, recèle deux pépites: What's in a Bird et Imbécile.

What’s in a Bird et Imbécile (1983) Album Figure imposée
http://www.dailymotion.com/video/x6ah7f_whats-in-a-bird_music

Vient Passé le Rio Grande (1986), coécrit par Boris Bergman et un nouveau parolier du nom de Jean Fauque qui va s'imposer par la suite comme le successeur de Bergman et impulser un nouvel élan à la carrière de Bashung. Le 33 tours obtient la Victoire de la musique du meilleur album. SOS Amor («Tu m'as conquis j't'adore») rencontre le succès qu'il mérite.

SOS AMOR (1986) Album Passé le Rio Grande
http://www.dailymotion.com/video/x6y6av_alain-bashung-sos-amor_music

En 1989, Bashung, en proie à une grave dépression, signe son album le plus rock, le plus noir: Novice. Tout de cuir vêtu, le chanteur défend cet opus avec une maestria et une sensibilité d'une rare émotion sur scène, et livre des concerts d'une intensité exceptionnelle. Le chanteur s'écarte du grand public et redevient underground. Titres phares de l'album: Pyromanes, Bombez et Lègère éclaircie.

Légère éclaircie (1989 ) Album Novice
http://www.dailymotion.com/video/x8jt0d_legere-eclaircie_auto

Il retrouvera le succès populaire en 1991 avec l'album blues-folk Osez Joséphine, enregistré à Memphis (Tennessee) avec des musiciens américains. Le titre éponyme, Volutes, Happe et l'immense Madame rêve rencontrent un accueil immense mais mérité.

Volutes (1991) Album Osez Joséphine
http://www.dailymotion.com/video/x13hdt_volutes_auto

En 1994 sort Chatterton, réalisé avec le guitariste Marc Ribot, qui a travaillé avec l'Anglais Elvis Costello et Tom Waits. Le single Ma petite entreprise va repropulser Bashung dans les radios populaires. La sublime ballade A Ostende et l'immense mais méconnu Apiculteur méritent une nouvelle écoute de la plus haute attention.

Apiculteur (1994) Album Chatterton
http://www.dailymotion.com/video/x8i4fl_alain-bashunglapiculteur_music

Pour Fantaisie militaire, en 1998, Bashung choisit de s'entourer de musiciens de haute tenue, tels l'Anglais Adrian Utley (Portishead) et Rodolphe Burger, leader du groupe strasbourgeois Kat Onoma. Si c'est l'imparable La nuit je mens qui remporte la mise côté grand public, il convient de ne pas négliger les titres Malaxe, Samuel Hall et surtout Angora.

Malaxe (1998) Album Fantaisie militaire
http://www.dailymotion.com/video/xl23c_alain-bashung-malaxe_music

En 2002 sort L'Imprudence, album hautement ciselé, d'un noir intense, souvent plus parlé que chanté, inspiré des musiques des films en noir et blanc. Malgré son exigence et sa sécheresse, l'opus est acclamé par la critique et remporte un immense succès. Il finit de propulser Bashung sur l'Everest de la chanson française. Tel, Faites monter et le Dimanche à Tchernobyl s'imposent comme morceaux phares.

Faites monter (2002) Album L’Imprudence
http://www.youtube.com/watch?v=JpaZDExuZAw

En mars 2008 naît Bleu Pétrole, dont les musiques sont signées Gaëtan Roussel (Louise Attaque). Arman Méliès et Gérard Manset, dont Bashung reprend Il voyage en solitaire, participent également à sa réalisation. Résidents de la République est le single phare.

Résidents de la République (2008) Album Bleu Pétrole
http://www.youtube.com/watch?v=Qsa1c9nxC1E
http://www.youtube.com/watch?v=Op1XYAE1MdA (mars2008)
http://www.youtube.com/watch?v=acTge3hYJIs (live, juin 2008)

http://www.liberation.fr/musique/0101555501-la-carriere-d-alain-bashung-...

Elvire - Alain Bashung (1947-2009)


14 mars 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

http://en.wikipedia.org/wiki/Alain_Bashung

ELViRE – Alain Bashung (30 juin 2004)
http://www.youtube.com/watch?v=fHcR1fu2o1k&eurl=http://musique.fluctuat.... (2004)

http://www.youtube.com/watch?v=3Od_Cz1gLvc

http://alainbashung.artistes.universalmusic.fr/

Elvire
Paroles : Bashung / Fauque

Elvire
comment lui en vouloir
l'illusion est parfaite
ses ions ses touchantes attentions
me criblent
de rêveries véritables
je fais comme si
c'était pas périlleux
mais ça me rend chiffon
de la savoir
hors d'atteinte
hors de moi
Elvire
comment lui en vouloir

un autre que moi se serait flingué
moi pas
je sors sans elle
je fais la joie des enjoliveurs
en exil j'excelle
aux barres parallèles

mais saura-t-elle
ce que j'éprouve
à séjourner au sein d'un logiciel
oui saura-t-elle
ce que j'éprouve

Elvire
tes danses inaltérables
au matin m'atteindront
frappé par la ressemblance
attends-moi
me manque pas
tu me manques déjà
Elvire
nos aubaines
traquent l'anguille au gymnase
on s'éparpille aux quatre coins
simuler
dissimuler
simuler

mais saura-t-elle
ce que j'éprouve
à séjourner au sein d'un logiciel
oui saura-t-elle
ce que j'éprouve

Elvire
comment lui en vouloir

Elvire
je me tue à t'aimer
mon archet virtuel
n'a d'égal qu'une crécelle
dotée de la même virtuosité
Elvire se régale
comment lui en vouloir
d'être la copie conforme
et l'original

mais saura-t-elle
ce que j'éprouve
à séjourner au sein d'un logiciel
oui saura-t-elle
ce que j'éprouve

Elvire
comment lui en vouloir
comment lui en vouloir ...


The Red Balloon by Albert Lamorisse - Le ballon rouge (1956)


12 mars 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

A Touch of Spice - Politiki Kouzina from Takis Zervoulakos and Bom in Time 1999


1er février 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

A Touch of Spice – Politiki Kouzina

http://ca.youtube.com/watch?v=82-YmJR54Xc

http://ca.youtube.com/watch?v=f-By2JeNyYo

http://ca.youtube.com/watch?v=aeoYHdKPiAg

Un merveilleux film que l'on porte en nous très longtemps..

Politiki Kouzina 2003. The year is 1963. There is trouble brewing in Cyprus. The Greek citizens who live in Konstantinoupolis, are being deported, back to Greece and their property is taken over.

Fanis and Saime are falling in love. Bad timing. Fanis likes to cook and Saime likes to dance. To get her to dance, he gives away his secret ingredient for the perfect meatballs; he whispers in her ear: "cinnamon".
Love, despite the world falling apart around them, recognizes no political, religious or ethnic barriers. Saime, comes to the railway station, to say goodbye to Fanis and promises: "to come to Greece and visit him."
Tasos Mpantis is outstanding, as the bigger than life grandfather, who influences young Fanis and commands the respect of all for his wisdom.
Upon his arrival, to Greece, Fanis, bitterly observes: "The Turks deported us because we were Greeks and the Greeks accepted us like we were Turks." An inconvenient truth.
Takis Zervoulakos was the cinematographer and Tasos Boulmetis, who was born in Konstantinoupolis, wrote the Spartan scenario, from a story he knew well and directed a great film, that pulls no punches.

Merveilleux film que l’on porte en nous très longtemps.

BORN IN TIME - 1999
http://www.asterpix.com/console/?avi=12542631

Born In Time
I
In the lonely night
In the blinking stardust of a pale blue light
You're comin' thru to me in black and white
When we were made of dreams.
I
Dans cette nuit de solitude
Dans l'incertaine poussière d'étoile d'une lumière bleu pâle
Tu m'apparais en noir et blanc
Là où nous étions faits de rêves.
II
You're blowing down the shaky street,
You're hearing my heart beat
In the record breaking heat
Where we were born in time.
II
Tu souffles le long des rues branlantes,
Tu entends mon cœur battre
Dans la châleur inhabituelle
Là où nous sommes nés en temps.
III
Not one more night, not one more kiss,
Not this time baby, no more of this,
Takes too much skill, takes too much will,
It's revealing.
You came, you saw, just like the law
You married young, just like your ma,
You tried and tried, you made me slide
You left me reelin' with this feelin'.
III
Pas une nuit de plus, pas un baiser de plus,
Pas cette fois-ci chérie, plus rien de tout ça,
Ça demande trop de force, trop de volonté,
C'est trop révélateur.
Tu es venue, tu as vue, comme la loi
Tu t'es mariée jeune comme ta mère,
Tu as essayé encore et encore, tu m'as fait glisser
Tu a laissé ce sentiment me ronger.
IV
On the rising curve
Where the ways of nature will test every nerve,
You won't get anything you don't deserve
Where we were born in time.
IV
Sur la courbe ascendante
Là où la nature met chaque nerf à l'épreuve,
Tu n'as rien que tu n'aies mérité
Là où nous sommes nés en temps.
V
You pressed me once, you pressed me twice,
You hang the flame, you'll pay the price,
Oh babe, that fire
Is still smokin'.
You were snow, you were rain
You were striped, you were plain,
Oh babe, truer words
Have not been spoken or broken.
V
Tu m'as enlacé une fois, deux fois,
Tu tiens la flamme, tu paieras le prix,
Oh chérie, ce feu
Fume encore.
Tu étais neige, tu étais pluie
Tu étais striée, tu étais unie,
Oh chérie, de mots plus sincères
On n'a jamais dits ou brisés.
VI
In the hills of mystery,
In the foggy web of destiny,
You can have what's left of me,
Where we were born in time.
VI
Dans les collines du mystère,
Dans la toile brumeuse du destin,
Tu peux avoir ce qu'il reste de moi,
Là où nous sommes nés en temps.

Traduction de Christophe Veyrat et François Guillez, notes de François Guillez

A TOUCH OF SPICE - Résumé
On le sait depuis la guerre de Troie, Grecs et Turcs ont toujours entretenu des relations orageuses. Aujourd’hui encore, les deux pays se chamaillent sur la petite île de Chypre. Ces inimitiés n’ont pas empêché des Grecs de vivre heureux en Turquie. À Istanbul par exemple où le sage papou, grand-père du petit Fanis, tient un magasin d’épices. Un de ces magasins comme on peut se les imaginer dans les pays orientaux, d’où se dégage ce quelque chose de magique, multiplié par dix à travers les yeux écarquillés d'un enfant qui écoute son grand-père livrer à ses clientes des secrets sur le pouvoir des épices. L'enfant aime à se réfugier dans le grenier du magasin, là où son grand-père lui raconte les étoiles et les planètes avec des grains de poivre et du sucre, là où la petite fille Saime danse pour lui en échange du secret d’une recette. L’univers, la femme : l’essentiel au travers des épices. Ce monde merveilleux s’éteint alors que le petit Fanis a sept ans et que la Turquie expulse les ressortissants grecs. La famille de Fanis retourne en Grèce, à l’exception du grand-père. Les années ont passé, Fanis est devenu astronome. Il apprend un jour que son grand-père va venir le voir... ---- Tassos Boulmetis, le scénariste-réalisateur-producteur de Politiki Kouzina (le titre original, littéralement cuisine de Constantinople) a sans doute concrétisé le rêve de toute une vie. C’est le premier long métrage de cet homme âgé déjà de 48 ans, un long métrage largement autobiographique : comme Fanis, Tassos, né à Constantinople en 1957, fut expulsé de Turquie en 1964 et s’il ne devint pas astronome comme son héros, il fit quand même des études de physique à l’université d’Athènes. C’est donc sa vie que l’auteur nous raconte. Celui-ci nous présente une série de souvenirs d’enfance (en Turquie) et d’adolescence (en Grèce) à travers lesquels on découvre, entre deux casseroles bouillantes et trois pincées d’épices, les événements politiques charnières des deux pays. Les scènes s’enchaînent, mais malheureusement sans qu’on sache très bien où veut en venir l’auteur. Il faudra pour cela attendre la dernière demi-heure. ---- S'il est très intéressant de découvrir les pics de l’histoire d’après-guerre des Grecs et Turcs (On oublie parfois que la Grèce subit une dictature militaire à la fin des années 60 !), la route des épices qu’emprunte Tassos Boulmetis pour nous raconter son histoire n'est malheureusement pas des plus convaincantes… Comme si le réalisateur à l'image de son héros, ne parvenait plus vraiment à retrouver l'enchantement de son enfance. L'émotion ne perle que rarement. On a l’impression que le réalisateur la cherche mais à trop la vouloir, elle lui échappe. Les deux premiers tiers du film se suivent donc plutôt comme un conte où tout y est léger. Le jeu des acteurs, un peu figé, n’aide pas à donner de l’épaisseur à la sauce. C’est la fin qui va relever le film comme un piment dans une sauce un peu fade. Les flash-back s’achèvent, place au présent de Fanis devenu adulte, qui fait le point. L’auteur va enfin nous offrir épaisseur et émotions en exprimant ce que l’on sent être ses déchirements, déchirements communs à des millions d’émigrés à travers le monde qui ont laissé leur enfance et leur rêve dans un autre pays. Quand ils y retournent, rien n'est plus comme dans leur rêve… Peut-être ne vaut-il mieux pas retourner ou peut-être que si, pour définitivement tourner le dos à son passé et aller de l’avant. C’est sur cette nostalgie qui ne disparaît jamais que Tassos Boulmetis donne du goût, même s’il est amer. L’une des plus belles scènes du film naît d’ailleurs de là : à la fin d’un repas de famille, soudainement, le père du héros, jusque-là plutôt caricatural, se laisse aller et, entre deux larmes, évoque le rêve brisé propre à des millions d’émigrés à travers le monde.
http://images.google.com/imgres?imgurl=http://webfiles.luxweb.com/upload/cinema/photos/politikikouzina2003/image1.jpg&imgrefurl=http://www.cinema.luxweb.com/films/5718-A_Touch_of_Spice_(Politiki_Kouzina).html&usg=__Oh-V8f3vxBg2YqTpNTvgU5tsSY0=&h=132&w=200&sz=10&hl=fr&start=61&sig2=s8UPmHu9vzuut8w2pIgCkA&um=1&tbnid=8c5P46RAQltZNM:&tbnh=69&tbnw=104&ei=FeqFSfCVOOGBtgejqdHQCQ&prev=/images%3Fq%3Dpolitiki%2Bkouzina%26start%3D60%26ndsp%3D20%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dsafari%26rls%3Dfr%26sa%3DN

Welcome President Obama


20 janvier 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

January 20, 2009


20 janvier 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240


Pledging my time
http://www.youtube.com/watch?v=NDE7T6zhAoc

I have a dream - Martin Luther King jr., Washington 1963


19 janvier 2009 - Paru dans http://www.bobdylan.com/#/user/4240

Jean-Michel Basquiat

I have a dream - Martn Luther King jr, Washington 1963
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=533...